Benjamin Poidi et son engagement

Benjamin PoidiSuite à une longue hospitalisation de juin 1995 à avril 1996, due à une agression dont il a été victime innocente, Benjamin Poidi va éprouver le désir de mettre en œuvre sa compassion pour les malades, orphelins et nécessiteux qui l’ont marqué durant son séjour hospitalier ; son travail s’exerce plus particulièrement envers les enfants et personnes victimes du VIH/SIDA privés d’aide psychosociale, médicale et spirituelle. Il décide d’entreprendre un soutien aux malades et enfants nécessiteux victimes du VIH/SIDA et ceci en passant par une formation qualifiée :

  • Abidjan, en Côte d’Ivoire, en 1997, pour une formation sociale.
  • Lomé, au Togo, de 2004-2006, pour une licence en théologie.
  • Lausanne, en Suisse, de 2001 à 2009, pour une formation spécialisée en accompagnement Psycho -Spirituel clinique et d’autres formations de prise en charge des personnes et enfants vulnérables et concernées par le VIH/SIDA

Benjamin et Chantal PoidiLa naissance d’un projet Lors de sa formation en Suisse, sensibilisés au travail de Benjamin Poidi, il s’est constitué une association, sous l appellation SIDAFRICA-TOGO : si cette dernière est basée en Suisse (articles 60 à 79 du Code Civil Suisse), son but est de soutenir le ministère d accompagnement exercé en faveur des personnes et enfants orphelins vulnérables et concernées par le VIH/SIDA au Togo, en particulier au travers de Benjamin Poidi ; celui-ci en un des membres fondateurs. De retour au Togo en 2002 et après son mariage en 2003, ils reçoivent lui et son épouse, la visite d’une jeune Française virginie Boisseau, volontaire pour deux mois de travail de soutien scolaire aux orphelins. Cette dernière, touchée par son expérience quotidienne au Togo, de retour en France, sensibilise sa famille et son entourage et crée en France une association de soutien au travail de Benjamin et Chantal Poidi. Benjamin et Chantal trouvent par la suite au Togo des personnes qui partagent leur vision : ensemble, ils mettent en place à Lomé une association dénommée Avenir Enfance Togo, à caractère social, pour mieux organiser le travail de soutien des enfants et familles victimes du SIDA au Togo.   Benjamin PoidiDans le cadre de son travail pionnier auprès des personnes adultes, travail qu il accomplit sereinement, avec cœur et compétence, Benjamin Poidi a été très sensible au sort des orphelins du SIDA et enfants vulnérables: il les a accompagnés après le décès de leurs parents avec le soutien de sa femme Chantal. Il a utilisé diligemment les moyens financiers qui lui ont été donné, soit une part de son salaire payé par Sidafrica-Togo, soit les dons divers et parfois conséquents dont il a bénéficié pour son travail. Cet argent a été utilisé pour payer leur écolage, les fournitures scolaires, de la nourriture, des tenues vestimentaires, mais aussi pour soutenir des veuves, payer des frais médicaux ou en médicaments, proposer un petit fond de commerce pour les veuves… En 2006, de par la gestion exemplaire de ces fonds, il lui a été mis à disposition des moyens financiers pour construire à Lomé un centre d accueil, le centre Avenir Enfance Togo (AET). Il a reçu à Lomé, la visite et le soutien de Jean Louis LANIER qui a perdu accidentellement son fils (Lionel), évènement qui l’a marqué et l’a amené à s’engager à aider les enfants en difficultés en Afrique. Son séjour à Lomé lui a permis, de voir, de toucher et de vivre ce qu’il voulait de manière convaincante. Ecole AET   Dans ce centre, il a été prévu des chambres pour y accueillir des orphelins, à moyen terme. Pour lui permettre d’atteindre ses objectifs, à court à moyen et à long terme, et devenir un partenaire à part entière au développement du Togo, l’association Avenir Enfance Togo, a reçu la reconnaissance de l’Etat togolais par la remise le 10 septembre 2008 de l’attestation d’une ONG à but non lucratif, indépendante et privée, reconnue d’utilité publique, exonérée de taxes. Quelques mois plus tard, le 11 mars 2009, après la visite de l’infirmerie du centre AET, le Ministère de la Santé, de l’Etat togolais, autorise l’ouverture d’un Centre médico-social à vocation humanitaire pour l’association Avenir Enfance Togo.

Suite de l’histoire de Benjamin